Vidéo protection, supervision – MemoGuard.

La vidéo protection, ou vidéosurveillance est une des mesures classiques de la sécurité physique d’un sensible site quel qu’il soit. Quand il est possible de lui adjoindre la supervision avec les alarmes et alertes, on aboutit alors à des solutions évoluées et performantes.

Enfin, les experts parleront de vidéosurveillance,  en fait, il s’agit de la même chose.  A savoir un système de caméras (dans des endroits adaptés) et de transmission d’images.

Il est possible d’utiliser le terme de télésurveillance, à partir du moment où l’on contrôle plusieurs salles ou bien plusieurs entrées d’un site donné. 

Aussi, regrouper l’ensemble aboutit, à ce qu’un opérateur puisse surveiller plusieurs systèmes.

Rapide rappel de la vidéo protection

Au départ, les Anglais furent  les premiers (attentats de L’IRA), dans les années 1980, commencèrent à généraliser ces systèmes.  Les spécialistes considèrent que Londres est la ville par excellence où la vidéosurveillance est la plus déployée.

Toutefois, rendons justice, les tous premiers à utiliser un tel système, furent les allemands, durant la guerre.  Siemens en 1942, pour observer le lancement de leurs fusées (série des V-2), proposa la première vidéo-surveillance.

Et la France dans tout cela, Levallois-Perret, en région parisienne, a été une des premières villes à l’utiliser début 1990. 

Actuellement, les caméras de vidéo protection sont partout, gares, routes, espaces publics et grands centres commerciaux. 

D’autres grandes villes les ont imités, Nice ou Paris, et de nombreux règlements existent sur le sujet.

La supervision, spécialité de Clever Technologies,  depuis 20 ans déjà.

MemoGuard, de Clever Technologies, l’outil de supervision, est  taillé et fait  pour cela. 

Quand on lui adjoint des caméras d’enregistrement, il est possible de contrôler tous les accès d’un site.  Et ainsi,  déclencher une alarme ou bien une alerte, selon des événements « anormaux ».

Une anomalie, c’est une porte, une lumière, une fenêtre qui s’ouvre hors des plages horaires souhaitées, une alarme s’enclenche.

 Avec la gestion de l’astreinte, par les équipes du support, qui alertées sauront intervenir.

D’autres capteurs, de type contacts secs pourront être installés. Cela rendra plus performante la vidéo protection et la supervision.

En réalité la vidéo-surveillance, est composée de trois éléments distincts : les caméras d’enregistrement, les équipements de stockage et de gestion et les éléments de visualisation.

 Recommandation RGPD

Clever Technologies, dans ses propres locaux, a installé des caméras, qui surveillent et supervisent les entrées de ses locaux, sans oublier la salle des systèmes d’information.

C’est entre autres une des conséquences de la mise en place par l’Union Européenne du RGPD.  Dont la volonté est de protéger au mieux, les données stockées dans nos systèmes et réseaux pour le compte de nos clients.

Toutes les menaces sont à analyser :

 L’atteinte à la confidentialité des données de vidéo protection.
 L’atteinte à la disponibilité de l’outil en lui-même.
 L’intrusion dans les locaux physiques
 L’intrusion dans le système d’information de l’entreprise.

 Il est recommande d’utiliser une connexion filaire.  Rien ne l’impose et il est aisé de la coupler à du Wifi, avec les précautions qui s’imposent. Entre autres, ne pas les mutualiser si possible avec d’autres entités.

Pour éviter tout quiproquo, il est conseillé (recommandé) de ne pas connecter le système à internet directement, même avec des IHM à mots de passe sophistiqués et évolués.

Autre recommandation, séparer physiquement les réseaux internes et éventuellement externes d’une entreprise. L’une des principales causes, étant l’exposition extérieure des caméras pouvant capter les flux. Cette séparation augmente et apporte une sécurité supplémentaire au dispositif de vidéo protection et supervision.

 

 Authentification CSPN

Le must, étant de crypter et d’authentifier si possible les flux. De plus, si l’on vient à utiliser les protocoles de type TLs ou IPsec, au lieu de protocoles propriétaires, la robustesse des systèmes en sera accrue.
Une fois installée, votre système de vidéo protection supervision, il est recommandé de le soumettre à une certification du type (CSPN), Certification de Sécurité de Premier Niveau.

Sans oublier les panneaux d’information, à coller sur toutes les entrées de l’établissement, indiquant très clairement que ce dernier, est sous vidéo protection (information à des tiers obligatoire).

 

 Centre de supervision, ANSSI

 Afin de bien récupérer les flux des serveurs et autres données de la vidéo-surveillance (attention à la durée de conservation des images), et il ne faut pas mésestimer la sécurité, élément primordial du système. L’accès comme dans les salles système doit être restreint et contrôlé soit par des digicodes, soit par des badges à identification unique ou les deux et c’est encore mieux.
Une journalisation est suggérée, pour ne dire imposée, mais elle est générée de facto par notre logiciel MemoGuard, qui note, inscrit et détaille chaque événement en temps réel. Évidemment, nos solutions sont totalement isolées et séparées, sur des circuits et des serveurs distants de ceux de nos clients.

Enfin, pour une meilleure approche, nous conseillons de lire attentivement, les recommandations publiées par l’ANSSI, Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information. Sur la maîtrise des risques d’infogérance et l’externalisation des systèmes d’information.